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Marcel Pagnol ( Né à Aubagne le 28/02/1995. Décédé le 18/04/1974 à Paris L'été dernier, j'ai relu quelques-uns des livres de Marcel Pagnol . Je me suis délecté à savourer ses pages écrites avec le soleil de son âme comme si la curiosité, l'émerveillement de son enfance ne l'avaient jamais quitté. A ma connaissance, il n'existe pas de chansons rendant hommage à ce grand romancier français, dramaturge, scénariste, poète, mathématicien ( eh oui ! ), historien, académicien, homme d'affaires aussi. Voici mon hommage. Celui d'un homme du Nord de la France à un homme du Sud, Marcel Pagnol, fils d'un instituteur, profession que j'exerce également depuis plus de vingt-cinq à présent. J'ai laissé glisser ma plume à l'ombre béni de quelques oliviers. Disons que plus concrètement, je les ai imaginés ici où je vis près de Lille là où les cimes des arbres embrassent souvent des nuages bas et gris. Marcel Pagnol me fait rêver avec tous ses romans couleur-cigales. En écrivant ces lignes, je les entends encore. Un chant qui berce mon âme. C''est la pluie et le vent qui inspirent les poètes, les musiciens, les artistes de ma région, mon pays. Un autre chant mais non moins puissant pour autant car il rassemble les gens autour de leurs souvenirs, de leur quotidien et de leur avenir. Merci à mon ami Paul Mahoni et à Dominique Langham pour avoir donné à mes paroles leur envol nécessaire pour rejoindre les routes de notre enfance et sauter dans les flaques d'eau de l'innocence sous le regard sans doute riuer et amusé de Marcel Pagnol à laquelle je dédie cette chanson. Puisse-t-il l'entendre quelque part bercé par ses souvenirs et le chant des cigales.
Marcel Pagnol. ( site officiel ) Texte écrit en 10 pieds par vers. Toute la Provence au fond de son encrier Marcel Pagnol fait valser son enfance Souvenirs couleur-cigales sur le papier Sous sa plume, pinceau de l'élégance, Des phrases joyeuses comme ses jeux d'écolier Dans la garrigue complice ensoleillée A l'ombre bénie de quelques oliviers Ombrelles gardiennes de ses secrets d'été.
Rejoindre les routes de son enfance Y'a toujours en nous un p'tit Pagnol qui dort Sauter dans les flaques d'eau de l'innocence Moi je voudrais mourir de rire, ça vaut de l'or.
Des courses sans fin avec son ami Lilli Entre Marseille et Aubagne amusées Par ces deux minauds débordant de vie Dévalant les collines sans s'arrêter, Quand le p'tit Marcel ignorait encore Qu'un jour il deviendrait le grand Pagnol Avec ses livres, miroirs de sa mémoire Festive comme une danse espagnole.
Rejoindre les routes de son enfance Y'a toujours en nous un p'tit Pagnol qui dort Sauter dans les flaques d'eau de l'innocence Moi je voudrais mourir de rire, ça vaut de l'or.
Alors Marius et Fanny enlacés Réinventent l'amour, l'amour sur le vieux Port On a jamais vu de si beaux fiancés Tandis que la fête ne s'arrête plus dehors, Quand César sur la Cannebière envahie Plonge dans la Méditerrannée surprise Et que Notre Dame de la Treille sourit Quand Pagnol nous raconte toutes ses bêtises.
Rejoindre les routes de son enfance Y'a toujours en nous un p'tit Pagnol qui dort Sauter dans les flaques d'eau de l'innocence Moi je voudrais mourir de rire, ça vaut de l'or. ça vaut de l'or....
Jean-Michel Bartnicki ... Lys-Lez-Lannoy, le 20/8/04
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